Animer
un débat culturel autour d’Alzheimer avec un
double souci :
celui de préserver une ligne éthique qui fait la place à un
relationnel de qualité avec le malade et qui le reconnaît dans toute
son humanité.
C’est ce premier axe qui nous a orienté dans le choix du parrainage de
DIRE et ce n’est donc pas par hasard qu’on retrouve aujourd’hui à ce
symposium le Docteur Maisondieu, le Professeur Clément qui sont nos
soutiens de la première heure, et à ceux ci s’est joint pour la journée
le professeur Poncet.
- mais DIRE se veut aussi dans l’ouverture. Cette maladie spécifique et
déroutante, qui modifie la personnalité de ces malades, nous pose la
question existentielle fondamentale du sens de la vie. Vaste sujet
certes ! Mais par petites touches essayons d’en éclairer quelques
aspects avec nos invités.
C’est pourquoi sont
présents aujourd’hui à coté des médecins :
Antoine Miquel
philosophe,
Michel Billé sociologue , et d’une façon
plus inattendue, voire incongrue : Jean Pierre Garnier-Malet, Gildas
Rouvillois tous deux scientifiques.
Choisir l’ouverture n’est- ce pas accepter de se laisser surprendre ?
DIRE veut être un espace où précisément les choses peuvent se dire, où
l’on peut écouter et entendre la diversité des approches de l’autre, ce
qui n’implique nullement d’y adhérer.<br>
Et n’est- ce pas l’attitude à cultiver face au malade Alzheimer ?
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